Avec Loïc, le diabolo devient un instrument d’expression, un prolongement du corps et du rythme.
Sous ses mains, l’objet s’envole, tournoie, s’élève comme une comète avant de revenir, docile, dans une danse maîtrisée.
Son art est une conversation entre la rigueur suisse et la passion espagnole, entre le mouvement et la musique, entre le jeu et la maîtrise.
Chaque lancer est une note, chaque rattrape une respiration ; un spectacle d’équilibre et de fluidité.
Souriant, charismatique et plein d’esprit, Loïc fait plus que jongler avec un diabolo :
il jongle avec les émotions, la lumière et le plaisir d’être en piste.
